Pourquoi investir au sein de LFA-Fund?

Au-delà des taux de retour sur investissement propre au modèle des startups studios, au-delà de l’équipe « Top Notche », nous nous appuyons sur un conseil consultatif d’« experts/amis bienveillants» à nos côtés, sur qui nous pouvons compter. Les membres du conseil consultatif, de par leur expertise métier et management constituent, en cumulé, des années d’expériences professionnelles qui sont inégalables (et inestimables !) et contribuent à l’atteinte de nos objectifs.

Grâce à cette organisation en réseau, nous accélérons la création de la startup et son développement, tout en augmentant la sérénité du créateur (mitigation des risques, partage et capitalisation des compétences, mise en réseau…)

Rendement

L’unique objectif du fonds est le rendement: gagner de l’argent grâce à l’argent investi. L’investissement dans le fonds permet de créer des entreprises qui seront revendues plus chères que la somme des investissements qui auront servi à les mettre en place. 

Pourquoi les acheteurs sont-ils prêts à payer plus cher que ce que ça nous aura coûté? 

D’une part parce que l’objectif du startup studio est de créer des licornes, qui valent plus d’un milliard d’euros. Ces valeurs sont calculées en fonction de dividendes ultérieurs que l’entreprise pourra verser. Si elle est valorisée autant, c’est qu’elle est capable soit: d’être revendue encore plus cher, soit de verser des dividendes qui donneront des rendements (dividende/action) supérieurs à d’autres investissements. 

D’autre part, nous créons des startups sur un seul et unique principe économique qui est l’innovation. C’est exclusivement grâce à l’innovation que nous pouvons battre la concurrence, c’est-à-dire, soit proposer un produit équivalent moins cher, soit proposer un meilleur produit au même prix.

Selon l’économiste Schumpeter, l’innovation est à l’origine de toutes les révolutions qu’a subi le monde capitaliste depuis son origine moderne avec l’industrie. À l’issue d’une révolution économique, il y a deux possibilités: suivre la révolution, en comprendre les tenants et les aboutissants pour évoluer et prendre le chemin de la concurrence déloyale apportée par les nouveaux acteurs; choisir de ne pas la suivre, ce qui mène inexorablement à la faillite.

KPI de rendement attendu

Le TVPI (Total Value to Paid-In) est l’indicateur financier des fonds d’investissements, donnant le rapport entre la somme des montants récoltés à la fin de la période d’investissement (total value) et les montants investis (paid-in). L’objectif de LFA est d’obtenir un TVPI de 5. C’est-à-dire que le montant récolté à la cession est 5 fois supérieur au montant investi. Ce rendement est obtenu en moyenne sur une période d’investissement de 7 ans. C’est-à-dire que le multiplicateur équivaut à un rendement annuel moyen de 26%.


Diversification 

La contrepartie d’un investissement à fort rendement est le risque. Or il existe un principe financier universel pour y remédier tout en poursuivant un objectif de rendement élevé: c’est la diversification. La diversification est la garantie de sécurité financière de l’investisseur.

La diversification est le fondement de l’investissement en fonds mutuel, puisqu’il s’agit de récolter des investissements de plusieurs investisseurs et de plusieurs sources, pour les investir dans plusieurs entreprises. En investissant dans 5 startups, le risque est divisé par 5 par rapport à l’investissement dans une startup indépendante.

Le niveau de diversification choisi est suffisamment élevé pour sécuriser les investissements et suffisamment restreint pour garantir un fonctionnement adéquat et une harmonisation entre les équipes fondatrices. C’est une des différences fondamentales entre l’investissement en fonds LFA et un investissement standard. Le nombre de 5 startups a été judicieusement choisi pour permettre aux équipes d’échanger leur savoir par la mutualisation de leurs compétences, tout en permettant aux équipes de fonctionner convenablement en limitant leur croissance. Le résultat ne serait pas le même avec 10, 20 ou 100 startups dans un seul groupe financier. C’est pourquoi le niveau supérieur de diversification (dans plusieurs fonds) est apporté par l’investissement en fonds de fonds, il n’est pas légitime d’augmenter la taille du studio.

KPI de diversification attendu

Le critère d’évaluation du niveau de sécurité des investissements est appelé taux de sortie, c’est-à-dire le pourcentage de startups qui seront revendues in fine: c’est le taux de réussite de la startup. Une startup non vendue devient un investissement que l’investisseur doit garder, ce qui est contraire à l’objectif du fonds. Une startup indépendante (c’est-à-dire hors accélérateur ou startup studio) a un taux de sortie ou taux de réussite de 3%. En accélérateur, ce taux est propulsé à 20%, car elle est dûment sélectionnée et filtrée avant d’entrer en accélérateur, qui de plus n’accepte que les startups en phase de croissance (scaling). En startup studio, ce taux est propulsé à 35%, qui est l’objectif de LFA. Ce taux de réussite exceptionnel est expliqué par un autre phénomène: l’arbitrage: un processus de go/no go est enclenché avant chaque levée de fonds, où des administrateurs indépendants évaluent la nécessité de poursuivre des investissements sur une startup. Ils peuvent décider de les arrêter: ainsi le studio limite la casse. La difficulté en startup indépendante est que le CEO ne prend jamais cette décision, puisque la startup se transforme inéluctablement en son bébé. Hors d’un point de vue financier, cela n’apporte rien de bon.


Équipe

La toute première phase de développement d’un nouveau fonds LFA est le recrutement de ses entrepreneurs associés. Les entrepreneurs sont la pierre angulaire de réussite du projet. Si l’équipe n’est pas au rendez-vous, le projet entier est remis en cause. C’est pourquoi le processus de cooptation est au coeur du fonctionnement d’LFA. 

Chaque nouveau membre est coopté par un entrepreneur de l’équipe, qui prend la responsabilité morale devant ses associés de coopter un nouveau membre. Un autre associé doit également prendre cette responsabilité en donnant une recommandation. Une fois ces deux recommandations obtenues, le candidat doit effectuer 3 réunions de manière à rencontrer ses futurs potentiels associés. À l’issue du processus, un vote a lieu en assemblée:

Si le candidat obtient moins de 50% des voix, sa candidature est rejetée.S’il obtient entre 50 et 75% des voix, sa candidature est acceptée sous réserve, elle est reportée. Les raisons du refus doivent lui être expliquées par les associés ayant voté à l’encontre du candidat.S’il obtient plus de 75% des voix, il est accepté sans réserve.

Lorsque le candidat est accepté, il commence une période probatoire de 3 mois à l’issue de laquelle le vote doit être confirmé. Après ce processus, il signe le pacte d’associés et intègre l’équipe. 

Avantages attendus

Obligation de résultat

Contrairement aux salariés, les associés sont soumis à une obligation de résultat et non à une obligation de moyens. L’obligation de résultat est subordonnée à l’augmentation de la valorisation des parts du fonds. L’unique obligation de moyens donnée aux associés est la suivante: la pratique de toute autre activité professionnelle est interdite. Ils se dédient à la réalisation du projet. Cela est garanti par la signature d’un pacte d’associés, auquel tous les entrepreneurs doivent adhérer dès leur entrée au capital.

Motivation

Deux critères essentiels du fonds LFA poussent à la motivation des entrepreneurs. Le premier est qu’ils obtiennent tous des parts du fonds. Ainsi ils sont tous liés financièrement à la réussite du projet. Le second est le plus important : dès la constitution du fonds, leurs parts sont égales, au sein de la holding des fondateurs. Tous les fondateurs se prononcent d’une seule voix dans les assemblées générales du fonds, portée par leur président. Les parts égales facilitent grandement la négociation à l’entrée d’un nouvel associé: il ne peut prétendre à plus de part que les autres, puisqu’ils sont tous à égalité, aucun argument ne tiendrait contre ce dernier. En cas d’arrivée d’un associé après une levée de fonds, leur parts sont augmentées de la valeur de la levée. Ainsi le prix de la part n’est jamais choisit arbitrairement. Toute autre répartition des parts au sein d’un fonds finit par occasionner des frustrations entre associés injustement rémunérés. Chez LFA-Fund nous évitons cela.

Mutualisation des forces

Dernier mais non des moindres, cet avantage est extrêmement intéressant dans le fonctionnement du startup studio. Même si dans les incubateurs ou autres accélérateurs, les entrepreneurs peuvent discuter et échanger sur leurs procédés, la mutualisation n’est jamais aussi forte que lorsque les intérêts financiers sont exactement équivalents pour les parties prenantes. Ainsi les échanges sont réalisés en toute transparence, sous les mêmes contraintes contractuelles, dont la confidentialité, et dans le même objectif: si le projet réussi, les entrepreneurs sont équitablement récompensés.


Contrôle

Le contrôle est effectué à trois niveaux: 

Le premier est celui du fonds, c’est-à-dire le contrôle par la société de gestion, indépendante des équipes internes, qui vérifie le bon fonctionnement financier au niveau du startup studio et des sociétés qui le constituent.Le second est celui du réseau, reflété dans le conseil d’administration. En effet, au moins deux administrateurs sont nommés par le réseau, le président et un administrateur indépendant du fonds. Cet administrateur peut être délégué à un comité spécial du conseil d’administration. Cet administrateur indépendant n’entretient aucune relation de quelque nature que ce soit avec le fonds ou sa direction de manière à ce qu’il exerce pleinement sa liberté de jugement .Le troisième est celui du comité d’audit. Ce comité spécial du conseil d’administration est chargé de contrôler et de vérifier le suivi de la performance et toutes questions relatives à l’élaboration et au contrôle des informations comptables et financières telles qu’énumérées par l’article L. 823-19 du Code de commerce, qui comprennent notamment le suivi de la conception de l’information financière, de l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques et de la mission du commissaire aux comptes (outre une recommandation sur sa désignation).

Ces trois niveaux de contrôle assurent, dans un environnement où les entrepreneurs se doivent d’avancer et de prendre des décisions rapides, un fonctionnement efficace en parallèle du travail des associés, qui ne doivent pas être affectés, dans leur quotidien, par le travail de nature administrative. Ainsi en déléguant les tâches de contrôle aux organes externes indépendants, les équipes dirigeantes peuvent appliquer la stratégie avec la plus grande autonomie, agilité et efficacité.